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Comment limiter notre pollution numérique ?

23 juillet, 2020

Comment limiter notre pollution numérique ?

Ça ne se voit pas, ça ne se sent pas, et pourtant, c’est bien réel. La pollution numérique est de plus en plus présente et devient un véritable enjeu écologique. Et il ne s’agit pas seulement des entreprises tech : nous sommes tous responsables de cette pollution invisible.

Mais alors, comment limiter celle-ci dans un monde envahi par les smartphones, les ordinateurs et les objets connectés ? Bonne nouvelle : il est possible d’agir chacun à notre niveau pour limiter l’impact du numérique sur l’environnement !

La pollution numérique, qu'est-ce que c'est concrètement ?

C’est toute la pollution qui vient de notre activité sur internet. Envoyer des mails, les stocker, tweeter, téléphoner, recevoir des newsletters… c’est de la pollution numérique !

Mais d’où vient cette pollution ?

On s’imagine que le numérique fonctionne de manière illimitée, et « tout seul », d’où la difficulté de se rendre compte de son impact sur la planète. Mais non, internet, c’est aussi un vaste réseau de plus de 300 câbles transocéaniques étendus sur un réseau de plus d’1 million de km. Ce sont aussi plus de 4359 data centers, selon le site Data Center Map.

Sans compter que ces data centers nécessitent des infrastructures et de l’entretien (systèmes de refroidissement, alimentation électrique…). On ne parle pas non plus de la pollution liée à la fabrication de tous nos outils informatiques.

Et tout cela a un coût pour l’environnement : gaz à effet de serre, utilisation d’importantes quantités d’eau (pour les systèmes de refroidissement), 60 millions de tonnes de déchets électroniques non recyclables, utilisation de matières premières non renouvelables… Pour être plus concret, l’énergie utilisée pour une heure sur internet (au niveau mondial) équivaut à 4000 tonnes de pétrole, soit 4000 allers-retours Paris NY ! 

Le saviez-vous ?

Le secteur informatique consomme environ 10% de l'électricité mondiale, selon un rapport de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME). C’est autant que l’avion. Si rien n’est fait, en 2025, le numérique polluera autant que le trafic automobile mondial. Il faut impérativement changer nos pratiques, et que les acteurs de cette pollution se mobilisent pour revoir leurs usages numériques.

Le problème, c’est que la plupart de ces acteurs ne savent pas quel est l’impact réel de leurs activités numériques sur la planète. Par exemple, une étude menée par WWF a montré que pour une journée moyenne de travail sur ordinateur, un salarié consomme l’équivalent de “80 ampoules électriques et 9 km de circulation en voiture en termes d’émission de gaz à effet de serre”. Autre exemple : un simple email de 1 Mo équivaut à la consommation électrique d’un ordinateur laissé en veille durant plus de 8h. Des emails, on en envoie en moyenne 10 milliards par heure, et la plupart ne sont même pas lus ! 

Comment agir contre la pollution numérique ?

Changer sa consommation d’internet

Une recherche Google équivaut à 10g de C02. Voici quelques astuces pour réduire nos émissions :

  • Ajouter les sites internet que vous consultez régulièrement dans votre barre de favoris 
  • Utiliser un moteur de recherche engagé. Par exemple, Ecosia finance la reforestation et s’implique pour que ses infrastructures (serveurs et locaux) soient les plus vertes possible.
  • Utiliser des mots-clés précis afin de limiter l’énergie numérique déployée à chaque requête

Utiliser son téléphone et son ordinateur consciemment

  • Acheter en seconde main et/ou reconditionné (comme pour le reste des équipements électroniques et électroménagers)
  • Se mettre en mode économie d’énergie pour recharger son téléphone moins souvent
  • Désinstaller les applications qu’on n’utilise pas et fermer les onglets régulièrement
  • Diminuer la luminosité de l’écran : moins d’énergie utilisée, plus de confort pour les yeux !
  • Eteindre l’ordinateur une fois qu’on n’en a plus besoin et ne pas le laisser en veille toute la soirée
  • Eteindre la multiprise si votre appareil est branché sur celle-ci.

Gérer efficacement sa boite mail

  • Ne pas envoyer de pièces jointes trop volumineuses : le faire lorsque c’est vraiment nécessaire par des sites tels que Wetransfer
  • Faire le tri dans ses mails. Un bon gros ménage une bonne fois de temps à temps, ça aide aussi à faire du tri dans sa tête et ça permet de vider nos données sur des data centers énergivores.
  • Ne pas automatiquement « répondre à tous » dans des envois groupés. Envoyer un courriel à 10 personnes, cela revient à envoyer 10 courriels.
  • Avoir une signature écoresponsable, c’est-à-dire qui ne comporte pas d’image ou d’animation qui pèse lourd à l’envoi. 

Vous souhaitez en savoir plus sur la pollution numérique ? Vous pouvez télécharger La Face cachée du numérique, un rapport publié par l’Agence de l’Environnement et de la Maitrise d’Energie (ADEME). Ou bien, si vous voulez relever des défis en famille ou entre amis, vous pouvez télécharger l’application We Act for Good de la WWF. Elle contient une partie sur la pollution numérique et vous accompagne dans votre démarche grâce à de petits défis !

Sources :

TV5 Monde: https://information.tv5monde.com/info/pollution-numerique-comment-reduire-ses-effets-au-quotidien-279020

Maxisciences: https://www.maxisciences.com/smartphone/comment-lutter-contre-la-pollution-numerique-une-experte-nous-repond_art43770.html

Arcéos: http://www.arceos.fr/lutter-contre-la-pollution-numerique/

Article rédigé par Inès Bounoures.


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