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Rencontre avec Charlotte, fondatrice de The 1to100 project

19 novembre, 2018

Rencontre avec Charlotte, fondatrice de The 1to100 project

Charlotte a 27 ans et un parcours très inspirant. Elle n’hésite pas à remettre en cause ses croyances pour être au plus proche de ce qu’elle souhaite être. Elle nous raconte sa prise de conscience, son histoire et ce qu’elle fait aujourd’hui pour être en accord avec elle-même. 

Raconte-nous ton premier jour, ce moment, ce déclic qui a engendré une prise de conscience, un nouveau départ et de nouvelles initiatives.

22 mars 2010
Ce jour-là j’ai craqué, on peut appeler ça un énorme pétage de câble, un burn out qui ne devait pas en être un, une explosion émotionnelle. Je me rendais à mon cours de danse, j’avais raté les deux derniers à cause de problèmes personnels et je suis restée assise à regarder les autres. A la sortie du cours, j’ai pleuré pendant 4h non-stop sans m’arrêter. J’ai toujours eu une conscience écologique exacerbée. J’habite en Bretagne et c’est une région où l’on fait très attention à la nature, à la mer. Le déclic pour moi à ce moment-là c’est que je prends conscience que la notion d’écologie s’applique aussi à soi comme une sorte d’écologie mentale.           

Qu’as-tu fait après ce premier jour ?

J’avais des troubles du comportement alimentaire, j’ai commencé à consulter quelqu’un car je ne pouvais pas continuer comme cela. Je suis partie de chez mes parents, j’ai pris un appartement et j’ai enfin eu une vraie conversation avec ma famille. La situation n’était pas saine et j’ai ressenti le besoin de sortir de cet environnement, d’où la notion d’écologie mentale.

Quelles nouvelles initiatives as-tu prises ?

J’investissais tout ce que je gagnais pour voyager. J’ai compris que j’avais une responsabilité individuelle dans tout ce que je faisais.  J’avais grandi et j’avais le choix : voyager, partir, faire différemment.  Je suis entrée dans une période d’accomplissement de tous mes objectifs. J’ai ralloué mon énergie à des projets qui m’épanouissaient réellement.

Quels ont été les bienfaits apportés par ce changement ?

J’ai réussi à faire tout ce que je voulais faire, j’ai appris à lâcher prise. J’ai développé ma confiance en moi et j’ai enfin réussi à me lancer, à oser.

Quelle a été la suite de ton parcours jusqu’à aujourd’hui ?

Pendant mes études j’ai créé une association : “The Empowerment House”. Je n’avais pas de plan seulement l’intuition qu’il y avait des gens à mettre en relation et quelque chose à créer au niveau de la philosophie du “ tout est possible”. J’ai imaginé des workshops avec des personnalités inspirantes. Cette association a bien fonctionné notamment grâce à une action qu’on a mené avec des jeunes à Gennevilliers.  A la fin de mes études, j’ai structuré mon projet et j’ai lancé “The Empowerment Lab”, une entreprise pour donner les clefs à tout le monde de vivre sa meilleure vie. Par la suite je me suis séparée de mon associé et j’ai lancé “The 1to100 project” qui a été un projet de transition entre une association qui n’a pas fonctionné et « Beyond » qui sera lancé prochainement. Il s’agit d’une approche beaucoup plus holistique du développement personnel : je vais faire appel à des professionnels du sport, de la médecine alternative, de la nutrition, des experts scientifiques, de la santé mentale etc. pour aller un peu au-delà du développement personnel.

Quelle est ta mission à travers Beyond ?

Transmettre du contenu intelligent. J’ai envie de traiter de développement personnel mais aussi de me rapprocher de scientifiques et d’experts dans leur domaine afin qu’ils apportent des explications à de nombreux phénomènes qui se passent dans nos corps. Une fois qu’on a cette connaissance, je voudrai pouvoir apporter les outils pour permettre à chacun d’activer sa transformation personnelle.

Le jour de votre plus grande joie ?

On organise des concours d’éloquence à Gennevilliers avec des jeunes entre 15 et 18 ans. La benjamine du dernier concours avait 15 ans. Elle est arrivée toute timide sans confiance. Deux coachings plus tard, elle est repassée devant moi et là j’ai assisté à une vraie transformation. Elle m’a fait une tirade à la Michelle Obama, c’était extraordinaire. J’ai vu dans ses yeux qu’elle avait découvert quelque chose chez elle.

 

Que fais-tu dans ton quotidien pour être responsable ?

Le B-A-BA : je recycle, je cuisine, je mange de saison, je ne mange pas de fast-food, je ne bois pas de soda. Je mange peu de viande et je trace le plus possible ce que je mange : je privilégie les produits locaux, en direct de la ferme. Je fais attention à ma consommation de plastiques, d’eau et d’électricité.Je commence une transition vers le 0 déchet.

Aurais-tu des bons plans responsables à nous partager ?

  • Digital for the Planet : c’est une ONG fondée par Inès Leonarduzzi, une pionnière de l’écologie digitale. Toutes nos pratiques digitales sont très polluantes et elle a créé un label européen pour certifier les entreprises sur l’écologie numérique. 

  • La ferme du vent à Cancale : c’est un lieu magnifique en Bretagne. Gwen, réflexologue exerce là-bas. Elle lit dans nos pieds les maux de nos corps. C’est fascinant et cela a été très efficace chez moi.

Quel conseil donnerais-tu aux personnes qui souhaitent agir aujourd’hui ?

Réaliser des micro-changements qui ont du sens. La base pour moi c’est d’apprendre à cuisiner pour se réapproprier la nourriture, les notions de saison et pouvoir avoir une autonomie alimentaire au-delà des produits transformés.
Si on enclenche de multiples changements à partir du bas, je pense que les plus gros (supermarchés, fast fashion) devront se remettre en question et commencer à faire différemment.

Si tu étais Présidente ou superwoman qu’est-ce que tu mettrais en place pour la planète ?

Je ferai passer la loi sur le Glyphosate immédiatement et je prendrai des mesures fortes pour l’agriculture. Il y a un gros problème au niveau des ressources alimentaires dans le monde. Pour que les gens gaspillent moins et consomment mieux, il faut leur rendre les alternatives plus accessibles.  Des fermiers de la baie de Saint Malo se sont unis pour créer un “supermarché” de saison. On trouve très facilement des produits issus directement des producteurs.
Je développerai les infrastructures responsables sur l’alimentation dans un premier temps et sur le reste ensuite. Enfin, je suis convaincue que cela passe par l’éducation. Les enfants ont besoin d’être éduqués par rapport à leur empreinte écologique. J’enseignerai aussi le développement personnel pour qu’ils soient plus conscients de leur pouvoir à changer les choses.

Comment imagines-tu la planète en 2030 ?

Je ne crois pas aux révolutions. J’imagine que des initiatives grossiront peu à peu et qu’on va aller vers une prise de conscience plus générale. Je ne pense pas qu’on puisse transformer fondamentalement une société mais les actions écologiques rentreront dans les mœurs. Je crois beaucoup en l’humanité mais je pense qu’il y a des gens qui s’en foutent et qui continueront de s’en foutre.

Pourquoi soutiens-tu Jours à Venir ?

Je m’intéresse beaucoup à l’alimentation donc je fais l’effort de trouver des alternatives mais pour les cosmétiques par exemple, je ne me penche pas dessus outre-mesure. Par réflexe je vais aller dans de grandes enseignes et je trouve qu’il manque des plateformes qui transmettent le savoir et des alternatives. Jours à Venir répond parfaitement à ce besoin.
J’accorde beaucoup d’importance à la forme et je trouve que vous avez les bons produits, le bon contenu mais aussi le bon contenant.  Vous apportez une touche de fraicheur. Je ne peux que soutenir !


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