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Rencontre avec Dominique, fondatrice de Patate Paris

12 novembre, 2018

Rencontre avec Dominique, fondatrice de Patate Paris

Nous avons rencontré Dominique Fay-Keller, journaliste et fondatrice de Patate Paris. Patate Paris ce sont des journées mensuelles où sont proposées de nombreux cours de sport afin de décompresser. L’objectif est de prendre soin de soi avec des coachs bienveillants peu importe notre niveau. Ce qui est sûr c’est qu’on sort de là avec la patate ! Testé et approuvé ! 

Pouvez-vous nous parler de votre parcours jusqu’à aujourd’hui ?

Je suis journaliste reporter d’image. Je travaille pour une société de production qui réalise de nombreuses émissions comme Échappées Belles ou Top Chef. C’est un boulot que j’adore, mais très physique car je porte une caméra la majeure partie du temps. D’un point de vue personnel, je suis très sportive, je monte à cheval depuis que j’ai 3 ans et je fais du sport 3 fois par semaine. Je me suis rendue compte que grâce au sport j’étais moins fatiguée, je dormais mieux et que j’avais un meilleur équilibre. En partant de ce constat, j’ai fondé Patate Paris en 2017.

Racontez-nous votre premier jour, ce moment qui a engendré une prise de conscience, un nouveau départ et de nouvelles initiatives.

Mon projet de Patate Paris est né de plusieurs années de réflexion. Je voyais de plus en plus de personnes autour de moi épuisées et fatiguées par leur charge de travail, en commençant par mes amis. Ils ne savaient pas comment récupérer de l’énergie.Je me suis aperçue que j’avais une manière différente de gérer les choses et que grâce au sport j’absorbais mieux le poids du quotidien. Mes séances hebdomadaires sont les seuls moments de la semaine où je déconnecte réellement : pas d’ondes ni de sollicitations extérieures.

J’ai eu le déclic petit à petit : nous avons tous besoin de faire du sport, pas pour un objectif de bikini body mais pour se retrouver.J’ai voulu créer ma propre salle, pour les sportifs du dimanche, les sportifs déçus, les sportifs en manque de temps…       
Patate Paris ce sont des évènements 100% joyeux, dédiés à soi. Sur une journée, des coachs très inspirants et ayant pour la plupart vécus des reconversions professionnelles viennent transmettre leur passion.

Quels ont été les bienfaits apportés par ce changement ?

Quand j’ai compris les bienfaits du sport sur mon organisme, j’ai décidé de prendre plus de temps pour moi. Je commençais ma carrière de journaliste, je travaillais non-stop et j’avais très peu de vacances. Mes séances de sport sont devenues mon moment dédié à moi-même et à mon bien-être.

Depuis, je suis tout le temps de bonne humeur. Le sport me permet de gérer différemment les problèmes et de voir la vie sous un autre angle. Physiquement je n’ai jamais été très grosse, je suis très gourmande mais je n’ai pas gros appétit. J’ai commencé à me muscler, je suis mieux dans ma peau, je me sens plus forte. Je porte beaucoup mieux ma caméra !

Patate Paris permet à des non/moins sportifs de découvrir un sport qui leur plaît et de se faire du bien. J’aime le fait de pouvoir rendre accessible ce qui est une passion pour moi à un public plus large.

Comment alliez-vous Patate Paris et votre métier de journaliste ?

J’adore mon métier. En tant que journaliste, je pense que l’on doit être bienveillant. Mais avec le manque de temps, on manque de souplesse et d’indulgence : on oublie de dire merci à quelqu’un qui nous rend service, on est dans la hâte et on ne dit pas au revoir. Cela ne me ressemble pas et le sport me permet de prendre de la distance par rapport au tourbillon du quotidien et de remettre du cœur dans tout ce que je fais.

Aujourd’hui mon travail m’aide à financer Patate Paris. Avec ce concept de donner la patate et le sourire, j’assume aussi mon côté bienveillant !

Que faites-vous dans votre quotidien pour être responsable ?

Je ne suis pas responsable à 100%, je l’assume mais je fais du mieux possible.
La base, c’est l’alimentation car forcément, c’est ce que l’on consomme chaque jour. Je vérifie donc la traçabilité de tout ce que j’achète.Manger mal et acheter des produits industriels est un cercle vicieux : les produits sont de mauvaise qualité et cela se ressent sur notre santé. Je respecte aussi les saisons : manger des tomates en novembre n’a pas de sens. J’ai fait un reportage sur ces fameuses tomates d’hiver : elles poussent hors sol sous serre, sans soleil. Ce sont des tomates créées de toutes pièces, elles ne sont absolument pas naturelles. Je pense que si tout le monde voyait cela, plus personne ne voudrait manger de tomates à Noël.
Au niveau des vêtements, je fais confiance à des petites boutiques. A priori je sais d’où vient chaque vêtement que j’achète. De plus en plus, nous avons la chance d’avoir des interlocuteurs comme Jours à Venir qui simplifie notre démarche.

Quel conseil donneriez-vous aux personnes qui souhaitent agir aujourd’hui ?

Il ne faut pas essayer d’être parfait.           
En matière d’écologie, je pense qu’il faut essayer de faire du mieux possible !

Si demain vous étiez une super woman ou tout simplement présidente, que feriez-vous pour notre planète ?

Je laisserai les gens libres de faire leur vie. Il y a 10 ans, je n’avais pas cette sensibilité à l’écologie ni à la consommation responsable.Je ferai de la pédagogie car je pense que les changements surviennent seulement lorsque l’on a l’information : j’expliquerai les conséquences de notre mode de vie et je ferai de la sensibilisation.Enfin je montrerai toutes les alternatives possibles car cela permet de nourrir le changement. Idéalement, je voudrai un monde gris (ni tout blanc ni tout noir), un équilibre.

Pourquoi soutenez-vous Jours à venir ?

J’ai l’impression que vous êtes des patates !         
J’ai senti que vous aviez un vrai pouvoir de changer les choses.
Quand vous avez pris contact avec moi, je me suis dit “enfin des acteurs qui informent et qui proposent des alternatives”. Et vous êtes complètement en phase avec mes valeurs !


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