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RENCONTRE AVEC MAX & CHLOÉ, NOS GRANDS VOYAGEURS

12 novembre, 2018

RENCONTRE AVEC MAX & CHLOÉ, NOS GRANDS VOYAGEURS

Quel a été votre parcours jusqu’à aujourd’hui ?

Chloé : J’ai grandi à Paris, j’ai eu la chance de beaucoup voyager pendant mes études, j’ai passé 6 mois à Singapour et un an au Pérou. Une fois diplômée, j’ai été embauché chez Dior où je suis restée 3 ans. J’ai eu un gros problème de santé qui m’a fait prendre du recul et réaliser que ce que je faisais ne correspondait pas à mes valeurs. J’avais besoin de faire le point, de renouer avec mon corps.

Maxime : J’ai grandi en région parisienne, j’ai fait une école d’ingénieur et je suis parti un an en Australie en dernière année. Ca m’a donné le goût du voyage et a développé mon amour pour la nature et les animaux. Depuis mon retour à Paris, je travaille dans une boîte de conseil en environnement et développement durable. J’avais envie de repartir pour ne pas avoir de regret et sortir de ma zone de confort.

Racontez-nous votre premier jour, ce moment, ce déclic qui a engendré une prise de conscience, un nouveau départ et de nouvelles initiatives...

Le 4 septembre 2017 nous sommes partis sur les routes du monde. Ce voyage fut un véritable déclic humain et environnemental. On a réalisé l’ampleur du dérèglement climatique et à quel point cela affectait les populations locales. Plusieurs moments ont marqué notre voyage.

Tout d’abord, nous avons constaté que les saisons étaient totalement déréglées et que les populations locales ne savaient pas comment réagir face à cela au niveau de l’agriculture notamment.

Au Népal, nous avons passé deux semaines dans un village pour reconstruire des écoles qui avaient été détruites par le tremblement de terre. On a réalisé que ces populations, à la base démunies, étaient finalement les premières victimes de toutes les manifestations climatiques causées par le réchauffement de la planète (tornade, tremblement de terre, inondations...).

Et puis il y a eu la Thaïlande… Lorsqu’on partait faire du snorkeling, on revenait avec des sacs remplis de plastique. La quantité de déchets dans les océans est énorme, nous avons été choqués et surtout attristés de voir que le plastique menaçait non seulement la beauté des lieux mais aussi les êtres vivants et coraux. Depuis nous sommes devenus allergiques aux déchets et au gaspillage. Nous n’avons pas gâché un grain de riz pendant le voyage ! Par respect pour ceux qui n’ont pas assez, on finissait nos assiettes ou au moins on se débrouillait pour donner les éventuels restes.

Enfin, pendant notre séjour en Colombie, nous avons passé quelques jours à marcher dans la forêt amazonienne. Nous avons rencontré un chef de tribu indigène qui nous a expliqué que sa tribu vivait très mal les changements climatiques et avaient peur de l’avenir. Ils se sentent totalement impuissants car ils vivent en parfaite harmonie avec la nature et ils savent que le problème viennent de notre société de consommation. Nous avons ouvert les yeux sur notre responsabilité : notre manière de consommer impacte les plus démunis.

 Quelles nouvelles décisions avez-vous prises depuis ?

Le gros changement a été à notre retour. Nous avons vraiment pris conscience de notre responsabilité et de celle de notre société dans le combat pour l’environnement. Maintenant que nous connaissions notre pouvoir en tant que consommateur, nous avons décidé d’agir.

Chloé cherche à se reconvertir dans ce secteur et a donc assisté à de nombreuses conférences sur ce thème, fait des tables rondes et des forums pour rencontrer les acteurs du milieu. Nous avons vite compris que nous n’étions pas seuls et qu’il y avait beaucoup de monde qui partageait cette volonté de changement.

Nous sommes convaincus que les petits gestes du quotidien peuvent faire la différence. Ce sont des gestes simples mais nous tentons de limiter notre impact dans toutes nos actions ! Par exemple, nous n’utilisons plus de sacs en plastique, on prend toujours un totebag quand on va faire nos courses. On n’achète plus de produits ménagers, on les fait nous-même. On mange des fruits et légumes de saison, on utilise Yuka en permanence pour s’informer sur la composition des produits. Désormais, nous achetons quand c’est nécessaire, notamment les vêtements. Bref, on fait vraiment tout pour rentrer dans l’économie circulaire et réduire notre consommation de plastique !

Quel conseil donneriez-vous aux personnes qui souhaitent agir aujourd’hui ?

Se rapprocher de ceux qui agissent déjà pour se rendre compte qu’il existe une véritable communauté. Il est important de comprendre que chaque petite action compte et que ce n’est pas tout ou rien : par exemple on ne pourra pas renoncer à utiliser l’avion car on adore voyager mais en revanche on adopte un mode de vie responsable au quotidien et on se déplace en vélo.

C’est comme le sport, il faut s’y mettre doucement et ensuite on se rend compte de tous les bienfaits apportés et on a envie d’en faire encore plus ! Quand tu commences à faire attention à la manière dont tu consommes, tu le fais d’avantage et ça te rend heureux !

Il nous semble important aussi de se rapprocher de la nature pour se rendre compte à quel point il faut la préserver. Pour avoir cette prise de conscience, il faut ouvrir ses sens et se reconnecter à son environnement.

Pourquoi soutenez-vous Jours à venir ?

C’est un super projet dont on a besoin aujourd’hui ! Nous ne connaissons pas de plateforme de référence où nous pouvons découvrir des produits de toutes les catégories, c’est bien d’avoir enfin un site qui rassemble autant de marques partageant nos valeurs !


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